Un jour, Rasulullah a été approché par un vieil homme. Il l’a informé qu’il avait été migré et qu’il avait désespérément besoin de nourriture et de vêtements. Malheureusement, Rasulullah n’avait rien à lui donner et lui a alors dit d’aller chez Sayyidah Fatimah.

Cela fait trois jours que Fatimah et sa famille n’avaient rien à manger, elle ne pouvait que donner au vieil homme une peau dont elle utilisait pour couvrir ses fils. Mais le vieil homme a refusé, il a dit que la peau n’aiderait pas sa faim. Alors Fatimah détacha son collier, elle le lui donna et dit que ce serait une solution à son problème.

Le vieil homme retourna vers Rasulullah ﷺ et lui dit que Fatimah lui avait donné son collier, Rasulullah pleura en entendant la générosité de sa fille bien-aimée.

Ammar Ibn Yasir, qui avait observé, a immédiatement demandé la permission d’acheter le collier à Rasulullah. Le Messager d’Allah lui a permis de l’acheter et lui a dit que celui qui achète le collier sera sauvé de l’Enfer.

Ammar Ibn Yasir a demandé le prix au vieil homme et il a répondu qu’il avait besoin d’un repas de pain et de viande, d’une chemise yéménite pour le couvrir et pour accomplir ses prières, et aussi assez d’argent pour revenir à sa famille. Ammar lui donne ensuite toutes les choses qu’il a demandées et ajoute également 20 dinars, 200 dirhams, et lui donne également un cheval pour le ramener chez lui.

Le vieil homme était rempli de bonheur, il leva les mains et fit dua pour Sayyida Fatimah, qui l’avait aidé à résoudre ses problèmes.

Ammar a ensuite remis le collier à un garçon esclave et lui a dit de donner à la fois le collier et lui-même en cadeau à Rasulullah.

Cependant, Rasulullah lui a dit d’aller chez Sayyida Fatimah. Fatimah a pris le collier et a libéré le garçon. Le garçon a ressenti tellement de joie qu’il a dit qu’il était impressionné par l’abondance de bonté contenue dans le collier. Il nourrissait un homme affamé, vêtait un homme nu, satisfaisait un pauvre, libérait un esclave et retournait à son véritable propriétaire.

L’histoire est rapportée par Jabir bin Abdallah Al Ansari.

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